La PS3 fête ses 20 ans : retour sur une révolution et 5 fun facts que vous ne connaissiez sûrement pas

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En 2006, Sony drope une bête de guerre dans nos salons. La PS3 n'est pas une console : c'est un supercalculateur déguisé en carré noir brillant. Vingt ans plus tard, elle reste l'une des machines les plus folles de l'histoire du gaming

L’origin story : Sony décide de jouer en mode hard

2006… Nintendo mise sur le fun, Microsoft sur le online. Mais Sony a une autre vision : mettre un supercalculateur dans chaque salon. Le processeur Cell, développé avec IBM et Toshiba, est une bête à part. Une architecture si complexe que les premiers jeux sont loin d'exploiter ce que la machine a dans le ventre (on nous souffle dans l’oreillette qu’il faudra attendre Uncharted 2 pour commencer à en voir la couleur).

La PS3 embarque aussi un lecteur Blu-ray à une époque où le format n'a pas encore gagné la guerre contre le HD-DVD. Sony met sa console en première ligne de ce battle… et le Blu-ray gagne.

C'est ça, la PS3. Une machine qui ne fait jamais les choses à moitié.

Le glow-up : de console incomprise à légende absolue

Le lancement est rough. Prix élevé, catalogue limité, dev difficile. La PS3 Fat se fait écraser dans les charts. Mais Sony ne skip pas. En 2009, la PS3 Slim débarque : plus fine, plus accessible, et une bibliothèque qui commence sérieusement à envoyer du lourd.

Uncharted 2, God of War III, Metal Gear Solid 4, The Last of Us. Chaque exclusivité est un event. Des jeux qui redéfinissent ce que la narration peut être dans le gaming. La PS3 finit sa run avec plus de 87 millions d'unités vendues, après avoir rattrapé la Xbox 360 en fin de génération. Pas mal pour une console qu'on enterrait dès 2007.

L'impact : la PS3 change tout sans qu'on s'en rende compte

Le PlayStation Network, c'est elle. Les trophées, c'est elle aussi. L'idée qu'une console peut être un hub multimédia complet - streaming, Blu-ray, jeux - c'est elle encore. Tout ce qu'on considère comme acquis sur PS4 et PS5 se construit sur les bases de la PS3.

Elle n'est pas juste en avance sur son temps. Elle est en train de construire ce temps.

Le catalogue PS3 ? Des bangers, des bangers rien que des bangers

Dès sa sortie, The Last of Us met la barre si haut que l'industrie entière doit se repositionner. Uncharted prouve qu'un jeu peut avoir la production d'un blockbuster hollywoodien. Quant à Journey, il démontre à lui seul qu'un jeu sans dialogue ni HUD peut faire monter les larmes.

Ces jeux ne vieillissent pas. Ils restent des références absolues, cités dans chaque débat sur les meilleurs jeux de tous les temps. C'est ça, le legacy de la PS3.

Le résultat ? 20 ans et toujours pas une ride

Officiellement, la PS3 c'est du rétro. Sa production a cessé en 2017. Mais dans les faits, elle tourne encore dans des milliers de setups. Fat, Slim, Ultra Slim : chaque version a ses mains, son vibe, ses jeux cultes qui n'ont jamais eu de remaster digne de ce nom.

Elle s'installe dans une catégorie à part : celle des consoles qu'on ressort un soir par nostalgie et qu'on ne remballe pas avant 3h du matin.

La PS3 ne s'adresse pas à une génération. Elle s'adresse à tous ceux qui ont eu le platinum de The Last of Us, qui ont raté un exam à cause d'une run de MGS4 ou qui ont encore la musique de la PS3 Home en tête.

Vingt ans après, elle continue de réunir tout le monde : les speedrunners, les lore hunters, les collectionneurs de steelbooks et celui qui jure qu'il va juste finir ce chapitre avant d'aller dormir.

Parce qu'au fond, la PS3, c'est pas juste une console. C'est des trophées platine gagnés à 4h du mat, des nuits improbables et un son de démarrage qui donne encore des frissons.Et qu'elle soit "Fat", "Slim" ou "Ultra Slim", votre PS3 vaut toujours de l'or (enfin, surtoutdes euros !) chez nous. On la rachète, vous repartez avec du cash.